Et bien nous voilà tous, ceux qui ont la langue française en partage, en ce bel automne multicolore, réunis dans cette jolie ville de Québec, qui fête son 400ème anniversaire. En ce moment, vues les crises financières et économiques les chefs d’états et de gouvernements ne cessent de se réunir en sommets : G4, G7, G8, G17, G20…
Mais quels que soient les sauts périlleux et les conséquences de la propension spéculative et casinotière d’acrobates qui ont la prétention de gérer notre argent, nos chefs francophones, eux, se réunissent au Canada pour parler de langue française et de culture francophone. Grâce au très regretté et très éminent Léopold Sédar Senghor, voilà rassemblée la fine fleur des chefs d’États et de gouvernements ayant le français en partage au moment où la culture financière anglo-saxonne bégaie, l’économie chinoise s’emballe, la recherche indienne s’interroge et l’économie globale s’effondre… Je n’ose pas parler de l’agriculture et de la pêche de nos pauvres pays africains prétendument francophones !
Dieu des Françaises et des Gaulois merci ! À Québec, sera épargnée la présence des indéchiffrables Minc, Attali, Elkabbach et autres Guaino, qui semblent être les marabouts du Kaïser SarkocO de nos cousins gaulois. Probablement, de toute façon l’ex-Président Abdou Diouf somnolera comme à son habitude. Son inefficacité est devenue légendaire et la présence au Sommet de Québec du Congolais Sassou souligne, s’il en était besoin, le côté obsolète des structures actuelles de la Francophonie. Un bon coup de balai dans tout ce fatras ne serait pas inutile, mais l’étoile filante Sarkozy ne daignera s’intéresser à la chose francophone que quelques instants, tout à son impatience de filer à Washington, ou plutôt à Camp David pour rejoindre son ami Bush afin de recoudre le bas de laine, le Kaïser SarkocO laissera au vezoulien Joyandet et à son collaborateur Fillon le soin de clôturer cet inoubliable et immense Sommet de la Francophonie. Avec Georges Bush s’agit-il d’une escalade d’un sommet ou d’une chute infernale dans une crevasse, au fond de laquelle, pour paraphraser Giscard les agités et les incompétents nous ont tous précipités. Pour une fois, nous, pauvres Africains avons de la chance ; nous étions déjà au fond du gouffre !
tres Cher Prince POKOU je vous envoie le PDF du journal gabonais le NGANGA , qui décortique la Politique de votre Pays -frère le Pabon….Ho pardon le GABON , en page 2 vous pouvez voir comment sont décortiqués les Opposants Gabonais :
D’abord un opposant gabonais de nationalité française.
Ensuite dans la rubrique "A la fortune de la plume" toujours en page 2 un autre plus responsable dirait-on ?.
Mais avec le Nganga y’a de la lecture a faire…..
Amitiés a Vous