Quand nous étions petits, nous les africains à qui l’on enseignait, avant les indépendances, notre histoire de France, celle de nos ancêtres les Gaulois, nos instituteurs nous avaient bien enseigné les causes de la révolution française de 1789. La crise financière internationale, la tourmente boursière actuelle engendrée par les désordres des subprimes aux États-Unis ressemblent furieusement à l’incapacité qu’avait soudain rencontré le banquier Laws, à la fin du règne de Louis XVI, de rembourser les malheureux détenteurs d’assignats. Parmi d’autres paramètres, notamment la famine de janvier 1789, l’énorme scandale des assignats non remboursables, rue Quincampoix fut à l’origine du déclenchement de la révolution française. Actuellement les extravagances financières du capitalisme international et les dérives des spéculateurs, souverains ou vautours viennent d’engendrer l’évaporation catastrophique de milliards de dollars et un krach boursier historique, d’une ampleur dramatique. Pour nous pauvres africains et pour certains pays occidentaux en difficultés les conséquences humaines sont absolument dramatiques. Nos chefs d’États africains ne peuvent guère influer sur l’économie mondiale sauf et encore quelques pétro-dictateurs.
Le Kaïser SarkocO, lui, se débat comme il peut, c’est-à-dire comme un diable et enchaîne les déplacements et les cortèges ostentatoires, à Boulogne sur mer pour les pécheurs, collé de près par l’inévitable Jack Lang, favorable à la surpression des quotas. Pas les quotas d’Hortefeux pour l’expulsion de France des pauvres sans-papiers, mais la suppression des quotas de pêche imposés par Bruxelles.
Ne faudrait-il pas d’ailleurs transférer toutes les institutions de Bruxelles à Strasbourg, en France, compte tenue de la probabilité de plus en plus forte de l’implosion de Bruxelles, une fois, lors de la guerre tragique des Flamands contre les Wallons. Dans l’atmosphère de crise financière mondiale, il ne manquait plus qu’une crise, genre guerre ethnique dans la capitale de l’Union Européenne. Mes pauvres cousins européens, Kosovo et Wallonie, cela vous fait deux beaux drames de l’intolérance et de l’égoïsme.
Ne seraient-ce pas les mauvaises influences des russes en Serbie et des américains dans les pays néerlandophones qui vous amèneraient à de telles divisions ethniques que, dans un passé récent, nous étions les seuls à connaître ? Loin de moi l’envie de vous faire la leçon mais j’ai l’impression que la Slovénie a autant de pouvoir sur l’Union Européenne que l’Union Africaine en a sur la paix et le développement de notre continent. Puissent nos cousins gaulois et leurs frères francophones wallons ne jamais devenir les kikouyous face aux riches affairistes flamands, belges et néerlandais. Pauvre Kenya !
…ressemblent furieusement à l’incapacité qu’avait soudain rencontré le banquier Laws, à la fin du règne de Louis XVI, de rembourser les malheureux détenteurs d’assignats. Parmi d’autres paramètres…
Le premier paramètre çà serait d’abord d’apprendre l’histoire de France sans mélanger les époques et de ne pas raconter n’importe quoi !
PTDR